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9th janvier
2009
written by Donio

Quand j’étais étudiant à Grenoble, il y avait une initiative assez sympa : chaque année était organisé un grand concert au Summum, la grande salle de concert de la ville, où pour pas cher (genre 10-15€) on pouvait voir selon les années trois ou quatre groupes. C’est comme ça que j’ai découvert Prohom fin 2002.

Sur scène, on profite surtout de l’énergie de son mélange de musique électronique et de rock, il est sympathique, le courant passe bien, il varie un peu les ambiances. Bref, ça a suffit à me plaire : j’ai acheté son premier album tout fraichement sorti pour prolonger un peu le plaisir du concert.

Et là on se rend compte qu’il y a aussi des testes travaillés. Ça lui a d’ailleurs posé problème au début : mélanger des chansons à texte avec rock et musique électronique était trop bizarre, trop difficile à vendre, personne ne voulait prendre le risque.

Maintenant il est quand même bien installé, déjà trois albums, dont deux que je n’ai pas écouté du coup, mais qu’il va falloir que j’aille chercher pour savoir si j’aime toujours autant.

Quelques titres pour la peine :

- Le miroir et moi : ma préférée du 1er album

- Un bout de concert qui commence par Ça oublie d’aimer, un autre classique du premier album

- Et comme ça va deux minutes les belles paroles mais que parfois aussi on en a marre, on finit par grossier.

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