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	<title>Le blôg de Donio &#187; Culture</title>
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		<title>Julius Corentin Acquefacques</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 08:06:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Donio</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres et Bd]]></category>
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		<description><![CDATA[La première chose qu’on peut noter quand on lit le nom de Julius  Corentin Acquefacques, c’est qu’il a un nom bien compliqué. On notera  aussi qu’Acquefacques, prononcé à l’envers, ça donne Kafka. Il doit bien  y avoir une raison à ça. L’auteur ne l’a pas communiquée.
Julius Corentin Acquefacques est donc un héros [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La première chose qu’on peut noter quand on lit le nom de Julius  Corentin Acquefacques, c’est qu’il a un nom bien compliqué. On notera  aussi qu’Acquefacques, prononcé à l’envers, ça donne Kafka. Il doit bien  y avoir une raison à ça. L’auteur ne l’a pas communiquée.</p>
<p>Julius Corentin Acquefacques est donc un héros de bande-dessinée. Il  n’en a pas toujours conscience, mais son auteur l’oblige parfois à faire  face à cette terrible vérité. Il s’ensuit forcément des questionnements  sur son identité, ses buts, et sur comment échapper à ce sadique  d’auteur.</p>
<p>JCA (on va raccourcir un peu son nom si vous le voulez bien) est un  personnage en noir et blanc. Comme toute la série, sauf dans quelques  rares passages en couleur ou en photo. Cette absence de couleurs  souligne assez bien l’austérité du personnage, qui est bien trop sérieux  pour rire. L’austérité du monde dans lequel il vit aussi, malgré les  efforts du Ministère de l’Humour pour rendre les gens joyeux. JCA y  travaille, justement, au Ministère de l’Humour. Comme il le dit, ce  travail requiert un sérieux exemplaire. Mais malgré tout le sérieux du  Ministère des Blagues et des autres ministères, les valeurs chutent à la  Bourse : le Moral est en baisse de 12 points, la Solidarité plonge de  16 points, l’amitié recule de 0,6 points et les autres valeurs morales  suivent le même chemin…</p>
<p>Il faut dire que les conditions de vie sont bien difficiles : l’espace  est limité : JCA qui dispose de beaucoup d’espace doit régulièrement  sous-louer son 1 pièce : louer son lit à un collègue travaillant la nuit  pour se relayer dedans, louer son placard à un autre collègue… Mais au  moins son appartement est-il plus confortable que les consignes de la  gare ou ces appartements traversés par les voies de taxis. A ce propos,  la circulation aussi est devenu un enfer : on ne peut plus marcher  tranquille. Pour échapper aux embouteillages piétons de plus en plus  fréquents, des solutions sont mises en place, mais ne sont pas toujours  satisfaisantes : les lignes sont mal desservies, les voies uniques sont  empruntées à double sens et, qu’il s’agisse de bennes ou de vélos, les  façons de les faire s’arrêter n’ont pas été vraiment étudiées. Rajoutons  qu’en plus du rationnement de l&#8217;espace, le temps aussi est chronométré  au centième de seconde et celui consacré à chaque action est quantifié  par la loi. Vous comprendrez alors que vivre dans un tel monde est  oppressant.</p>
<p>Pour compenser le manque d’espace, il reste un lieu de liberté : les  rêves. Un lieu de liberté que le gouvernement compte bien taxer aussi,  pour éviter que les gens n’en abusent. Et JCA est justement un vieux  briscard du rêve. Malheureusement, rêver n’est pas sans conséquence dans  son monde, surtout quand on nait de la plume d’un auteur aussi sadique que Marc-Antoine Mathieu. Ses rêves sont donc le prétexte à toutes les  folies, et le sérieux de ces folies prouve bien à quel point elles sont  vraies. D’ailleurs un savant lui explique très sérieusement comment ses  rêves peuvent influencer la réalité : rêve² = réalité, rêver qu’on rêve  nous ramène dans une réalité parallèle, et permet donc de changer le  monde. Terrible constat quand on voit ce que peut rêver JCA.</p>
<p>L’auteur prend un plaisir énorme à jouer avec les codes de la bande  dessinée pendant que son personnage se débat dans des contradictions  spatio-temporelles : cases manquantes (1) expliquant les déjà-vus des  personnages, pages découpées et collées pour faire une spirale, pages  imbriquées dans une autre page (2), personnage qui surgit d&#8217;en dehors de  la case pour tomber dedans, notre héros finit même par faire un bout  d’aventure dans un espace en trois dimensions. Heureusement, les  lunettes 3D sont gracieusement fournies par un des personnages  rencontrés au cours de l’histoire.</p>
<p>Il est difficile d’en dire plus sans gâcher le plaisir de la découverte.  J’ai le sentiment que je n’arriverai jamais à rendre l’ambiance de ce  monde noir, terriblement absurde, et complètement déjanté, ni  l’inventivité de l’auteur ou sa capacité à enchaîner les jeux de mots  quand il le désire… Bref, c’est un monument de la BD, et un très bon  moment d’absurde noir à ne manquer sous aucun prétexte.</p>
<p>(1) physiquement manquantes, comprenez une case évidée, un trou, rien,  de l’air qui ne cache pas la case de derrière<br />
(2) la seule BD de 43 pages qui tient en 42 pages<br />
(3) quelques liens pour les curieux : <a href="http://img201.imageshack.us/img201/9492/jcaep3.jpg" target="_blank">1</a>, <a href="http://www.arthurmag.com/magpie/wp-content/uploads/2009/02/julius4.jpg" target="_blank">2</a>,  <a href="http://www.bubenhofer.com/publikationen/1999krekon/konstruktivismus_media/wirbel.jpg" target="_blank">3</a>,  <a href="http://3.bp.blogspot.com/__WzlJVfkF0s/Rodar0zCd_I/AAAAAAAAAFM/EylWFXTZ8ug/s400/Blog-BD-Acquefacques.jpg" target="_blank">4</a> et <a href="http://www.coinbd.com/images/planches/juliuscorentin_t3.jpg" target="_blank">5</a></p>
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		<title>équitation aztèque</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 09:32:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Donio</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les aztèques sont une tribu de chichimèques, venus dit-on de la ville  d&#8217;Aztlan. On ne sait pas où se trouvait cette ville, et les raisons de  leur errance ne sont pas toujours claires. La légende dit qu&#8217;ils  offensèrent le dieu Quetzalcoatl, et qu&#8217;ils savaient devoir errer  jusqu&#8217;à ce que Huitzilopochtli, leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les aztèques sont une tribu de chichimèques, venus dit-on de la ville  d&#8217;Aztlan. On ne sait pas où se trouvait cette ville, et les raisons de  leur errance ne sont pas toujours claires. La légende dit qu&#8217;ils  offensèrent le dieu Quetzalcoatl, et qu&#8217;ils savaient devoir errer  jusqu&#8217;à ce que Huitzilopochtli, leur dieu,  leur indique le lieu où ils  pourraient s&#8217;installer : un aigle dévorant un serpent et se posant sur  un cactus devait leur indiquer l&#8217;emplacement de leur nouvelle ville. Une  version moins corroborée des faits dit que Huitzilopochtli avait oublié  de baisser le volume de sa platine CD au moment de sa délivrer sa  prophétie aux prêtres aztèques, et que cela causa une des plus grandes  incompréhensions de l&#8217;histoire. Car le peuple aztèque, très pieux et  respectueux des dieux, s&#8217;interrogea longtemps sur le sens à donner aux  paroles « I&#8217;ve been through the desert on a horse with no name ».</p>
<p>Le sens de la première partie était évident : ils allaient traverser le  désert. N&#8217;importe quel chichimèque pouvait comprendre ça. Mais les  chevaux ? Qu&#8217;était-ce ? Ne le savant pas, les aztèques n&#8217;eurent d&#8217;autre  choix que de chercher. Cette longue recherche pour constituer les  fondements de l&#8217;équitation aztèque furent une des raisons avancées pour  la longueur de leur traversée du désert. Leur premier réflexe fut de  demander de l&#8217;aide aux toltèques, leurs voisins, espérant ainsi obtenir  une réponse rapide de ce peuple civilisé et raffiné. Mais si les  toltèques étaient avares de leur avis, ils l&#8217;étaient moins de leurs  insultes, et ils chassèrent nos braves amis qui en conçurent beaucoup de  rancune envers les toltèques.</p>
<p>Il leur apparut alors que, ne sachant pas ce qu&#8217;était un cheval, ils  devaient envisager qu&#8217;il s&#8217;agissait peut-être d&#8217;une chose qu&#8217;ils  connaissaient déjà, mais dont le dieu aurait codé volontairement le nom  pour tester leur foi. Les dieux ne parlent pas de choses qu&#8217;on ne peut  pas trouver. Ils se mirent donc à essayer toute sorte de moyens de  locomotion.</p>
<p>Un des premiers essais fut l&#8217;agave, qui présente l&#8217;avantage de ne pas  bouger quand on cherche à l&#8217;attraper pour monter dessus, mais qui  présente deux désavantages majeurs : s&#8217;assoir dessus est un problème  épineux, et elle ne vous transporte pas à travers le désert une fois  qu&#8217;on a réussi à s&#8217;assoir. Ayant acquis une connaissance pointue de  l&#8217;agave, ils purent en déguster le suc et apprirent à le faire  fermenter. Cela permettait à leur esprit de voyager, quoique pas  toujours très loin, mais ils en conçurent malgré tout beaucoup de  rancune envers ces plantes bien agressives.</p>
<p>Ils testèrent ensuite quelques animaux : le serpent fut vite abandonné  en raison de sa petite taille. Les oiseaux furent également assez vite  mis hors de cause, prétendument pour la fragilité de leurs plumes et  pour protéger leur statut d&#8217;artistes. Même l&#8217;aigle fut oublié, en grande  partie parce qu&#8217;il était quasi impossible d&#8217;en attraper un vivant. Ils  mirent plus d&#8217;espoir dans les pumas et les jaguars, mais durent se  résoudre à tuer leurs espoirs avant que ceux-ci ne les mangent. Ils  tentèrent les dauphins avant de se rappeler que les dauphins ne  traversaient pas le désert. Ils finirent par abandonner, et en conçurent  beaucoup de rancune envers ces animaux qui refusaient de les porter.</p>
<p>A force d&#8217;errances, ils finirent par trouver, sur le site de l&#8217;actuel  Mexico, le fameux signe qui les attendait : un aigle juché sur un cactus  et mangeant un serpent. Ils étaient arrivés au but, et ne savaient  toujours pas ce qu&#8217;était un cheval, ni pourquoi le leur ne devait pas  avoir de nom. Ils avaient donc tourné en rond pendant des siècles pour  rien. Ils en conçurent beaucoup de rancune envers Huitzilopochtli, mais  comme un dieu a toujours raison, il allait falloir que quelqu&#8217;un paye  pour lui. On a vu le résultat.</p>
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		<title>Plonk &amp; Replonk</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 08:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Donio</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand on parle de culture, les gens pensent souvent d’abord aux livres qui véhiculent cette image un peu lourde et poussiéreuse de la bibliothèque emplie de savoir. Puis on pense ensuite au théâtre, à l’opéra, à la poésie, la musique, on envisage la télé et le cinéma, quelques esprits enfantins vont même vouloir y glisser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Quand on parle de culture, les gens pensent souvent d’abord aux livres qui véhiculent cette image un peu lourde et poussiéreuse de la bibliothèque emplie de savoir. Puis on pense ensuite au théâtre, à l’opéra, à la poésie, la musique, on envisage la télé et le cinéma, quelques esprits enfantins vont même vouloir y glisser la  BD… Mais je vous le demande : qui parmi vous aurait cité les cartes postales ?</p>
<p class="MsoNormal">Et pourtant il est une maison d’édition suisse qui a su donner ses lettres de noblesse à ce rejeton de la photo, qui a su tirer la substantifique moelle de cet art délicat de montage d’une image et d’un commentaire dans un cadre qu’on ne pourra pas dépasser. Il s’agit de <a href="http://www.plonkreplonk.ch/">Plonk &amp; Replonk</a><a href="http://www.plonkreplonk.ch/"></a>, un collectif de créateurs créé en 1997 à La Chaux-de-Fonds, et constitué de trois compères : Jacques et Hubert Froidevaux et Miguel-Angel Morales.</p>
<p class="MsoNormal">Leurs productions sont souvent trompeuses vues de loin : elles ressemblent à ces cartes postales de collection, en noir et blanc, montrant des scènes de la vie quotidienne ou des paysages typique de la région, accompagnés d’un petit commentaire et éventuellement du nom de la collection. On se rend bien vite compte de son erreur quand on s’attarde dessus : des lapins géants envahissent les paysages, des situations loufoques apparaissent, des métiers s’inventent et les jeux de mot fusent.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a href="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/026.jpeg"><img class="aligncenter" src="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/026.jpeg" alt="" width="344" height="248" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Ces traficoteurs d’images s’amusent, et savent à merveille insérer innocemment au milieu de belles photos sépia des éléments perturbateurs et créer cette illusion de naïveté des anciennes cartes tout en leur donnant un ton résolument moderne.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><a href="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/142.jpeg"><img class="aligncenter" src="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/142.jpeg" alt="" width="344" height="248" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img class="alignleft" src="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/089.jpeg" alt="" width="248" height="344" /> <img class="aligncenter" src="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/100.jpeg" alt="" width="248" height="344" /></p>
<p class="MsoNormal">Au fil du temps, pour changer, ils ont quand même opté aussi pour des cartes postales couleur, diversifiant le champ de leurs falsifications, mais toujours avec autant de bonheur.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/0282.jpeg" alt="" width="344" height="248" /><img class="aligncenter" src="http://www.plonkreplonk.ch/html/cartes/grandes_cartes/130.jpeg" alt="" width="344" height="248" /></p>
<p class="MsoNormal">Alors bien sûr, en tant que suisses ils sont assez centrés sur leur pays, mais c’est assez naturel et on ne leur reprochera pas de vouloir mettre un peu plus de poésie dans leur quotidien. On refusera aussi de s’inquiéter qu’ils déclarent <em>« Ce qui est frappant dans cette histoire, c’est qu’en accumulant les fausses images, on finit par y croire. Un monde virtuel se forme. Un monde où l’on transporte des rhinocéros en bateau sur le lac, où un extra-terrestre se saoule à l’absinthe dans les rues d’un village du Jura. Tout cela devient presque normal. »</em></p>
<p class="MsoNormal">Ah bon, ça ne l’est pas ?</p>
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		<title>Prohom</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 17:44:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Donio</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand j’étais étudiant à Grenoble, il y avait une initiative assez sympa : chaque année était organisé un grand concert au Summum, la grande salle de concert de la ville, où pour pas cher (genre 10-15€) on pouvait voir selon les années trois ou quatre groupes. C’est comme ça que j’ai découvert Prohom fin 2002.
Sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand j’étais étudiant à Grenoble, il y avait une initiative assez sympa : chaque année était organisé un grand concert au Summum, la grande salle de concert de la ville, où pour pas cher (genre 10-15€) on pouvait voir selon les années trois ou quatre groupes. C’est comme ça que j’ai découvert <a href="http://www.prohom.com/">Prohom</a> fin 2002.</p>
<p>Sur scène, on profite surtout de l’énergie de son mélange de musique électronique et de rock, il est sympathique, le courant passe bien, il varie un peu les ambiances. Bref, ça a suffit à me plaire : j’ai acheté son premier album tout fraichement sorti pour prolonger un peu le plaisir du concert.</p>
<p>Et là on se rend compte qu’il y a aussi des testes travaillés. Ça lui a d&#8217;ailleurs posé problème au début : mélanger des chansons à texte avec rock et musique électronique était trop bizarre, trop difficile à vendre, personne ne voulait prendre le risque.</p>
<p>Maintenant il est quand même bien installé, déjà trois albums, dont deux que je n&#8217;ai pas écouté du coup, mais qu&#8217;il va falloir que j&#8217;aille chercher pour savoir si j&#8217;aime toujours autant.</p>
<p>Quelques titres pour la peine :</p>
<p>- <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=LhhD9f7glB8&amp;feature=related"><em>Le miroir et moi</em></a> : ma préférée du 1er album</p>
<p>- <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=sU3aeiP6w_k&amp;feature=related">Un bout de concert</a> qui commence par <em>Ça oublie d&#8217;aimer</em>, un autre classique du premier album</p>
<p>- Et comme ça va deux minutes les belles paroles mais que parfois aussi on en a marre, on finit par <a href="http://www.deezer.com/track/201120"><em>grossier</em></a>.</p>
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		<title>Les petites bourettes</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Dec 2008 09:56:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Donio</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Ça fait une éternité que je me dis que je dois vous parler des **petites bourettes**, il est temps que je m&#8217;y mette. J&#8217;ai pourtant trouvé beaucoup de bonnes excuses, notamment celle qui me pose problème : il est extrêmement difficile de trouver des chansons d&#8217;eux disponibles sur le net : une seule sur deezer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ça fait une éternité que je me dis que je dois vous parler des **petites bourettes**, il est temps que je m&#8217;y mette. J&#8217;ai pourtant trouvé beaucoup de bonnes excuses, notamment celle qui me pose problème : il est extrêmement difficile de trouver des chansons d&#8217;eux disponibles sur le net : une seule sur deezer, quelques unes sur youtube mais souvent en qualité médiocre, pareil sur daylymotion&#8230;</p>
<p>Il faut dire qu&#8217;en plus de ça je fais le difficile : une fois qu&#8217;on a goûté à leurs chansons en live, je trouve difficile de revenir aux chansons studio qui, quoique toujours aussi bien écrites *(sans blague, c&#8217;est les mêmes ?)*, manquent un peu de peps et n&#8217;arrivent pas, à mon avis, à rendre l&#8217;énergie qu&#8217;ils peuvent avoir en live. Mais bon, ce manque de matière prouve aussi que ce groupe n&#8217;est pas apprécié à sa juste valeur, signe qu&#8217;il fallait donc que j&#8217;en parle au plus vite.</p>
<p>**Les petites bourettes** sont donc un groupe de musique dont le style a doucement évolué entre un premier album plutôt axé chanson française, vers un style de plus en plus rock jusqu&#8217;au troisième *(je les ai vu comparés à noir désir, quand on ne connait que les deux premiers albums ça surprend)* avec un album live entretemps. D&#8217;ailleurs ils ont estimé que leur glissement de style méritait un nouveau nom, j&#8217;apprends en écrivant cet article qu&#8217;ils deviennent le LPB Club, ce qui sera bon à savoir si vous décidez d&#8217;acheter leur prochain album.</p>
<p>Je pourrais encore vous dire à quel point j&#8217;aime leurs textes, mais je ne vois pas comment le faire sans devenir creux, donc place à la musique :</p>
<p>- [Pour me rendre à mon bureau](http://fr.youtube.com/watch?v=yh2WHnVWhug&amp;feature=related) : un vrai clip bien propre et tout.<br />
- [Sous les jupes à fleurs](http://fr.youtube.com/watch?v=U0kK09AAHHM) : plus rock déjà, une vidéo live de qualité moyenne mais le son est correct<br />
- Le [Myspace](http://www.myspace.com/lpbclubmusic) du groupe.</p>
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